EXTRAIT

« La terre, être silencieux dont nous sommes l’une des expressions vivantes,
recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus :
la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience,
l’espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies.
Il nous faudra sans doute, pour changer jusqu’au tréfonds de nos consciences,
laisser nos arrogances et apprendre avec simplicité les sentiments
et les gestes qui nous relient aux évidences.
Retrouver un peu du sentiment de ces êtres premiers pour qui la création,
les créatures et la terre étaient avant tout sacrées… » 


Pierre Rabhi
(La Part Du Colibri, Éditions L’aube, 2009)





 

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